Quelle conséquence a la canicule sur la qualité de l’air à Bruxelles?

Toute l’Europe est submergée par une vague de chaleur. Le thermomètre atteint presque les 40°C chez nous, ce qui a des conséquences sur la qualité de l’air. La phase d’avertissement des pics d’ozone est déclenchée depuis vendredi.

En ville plus que dans les campagnes, il fait chaud, très chaud. L’absence d’arbres comme les sols artificiels ou l’activité humaine font grimper le thermomètre. L’architecture ne facilite pas non plus le déplacement des masses d’air, ce qui a des conséquences sur sa qualité.

Notamment au niveau de la concentration d’ozone. On pourrait connaître des pics de concentration dans les prochains jours du fait de la chaleur et des réactions chimiques qu’elle provoque. Plusieurs jours à plus de 30°C sont idéaux pour sa prolifération.

À basse altitude, l’ozone devient un gaz toxique. Du coup Bruxelles a déclenché vendredi sa phase d’avertissement. Mais pour l’heure tout baigne, comme l’indique la Cellule Interrégionale de l’Environnement (Celine).

Reste que les autorités seront vigilantes dans les prochains jours. La situation pourrait vite se dégrader dans le courant de l’après-midi déjà.

Que faire? Les consignes sont sensiblement les mêmes que pour la chaleur: éviter les efforts physiques, éviter de sortir ou d’aérer la maison aux heures les plus chaudes pour les personnes à risque.

Pour le reste, l’IRM applique toujours son alerte orange sur tout le territoire belge, à l’exception de la Flandre occidentale, et ce jusqu’au 30 juin. N’oublie pas de boire de l’eau, d’éviter certaines boissons, de mettre ta crème et d’aérer durant la nuit.

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