Le réchauffement climatique veut vraiment la peau des pingouins d’Antarctique

Le réchauffement climatique veut vraiment la peau des pingouins d’Antarctique

Mauvaise nouvelle les pingouins, le réchauffement climatique veut votre peau. La population des manchots Adélie (une espèce de manchot) pourrait diminuer de 60% d’ici la fin du siècle à cause du changement climatique. Sauve qui peut sur la banquise!

“Ce n’est que depuis quelques années que l’on sait que le déclin de la population des manchots Adélie est associé avec le réchauffement climatique”. Voilà ce qu’affirme la revue Scientific Reports dans une étude inquiétante sur les manchots Adélie. “Cela veut dire que beaucoup de régions de l’Antarctique sont surchauffées, et que le réchauffement climatique dans le futur n’est pas positif pour l’espèce”, affirme Megan Cimino, directeur de la revue scientifique.

Les pauvres bébés pingouins

Les premiers touchés, c’est les vulnérables bébés pingouins. Comme la revue l’explique bien, le réchauffement climatique apporte plus de pluie, plus de fonte des glaces, et du coup, plus d’humidité. “Pour les manchots qui posent leurs œufs sur le sol, la pluie et les flaques sont néfastes, car les œufs ne peuvent pas survivre quand ils sont dans un bassin d’eau. Les bébés n’ont pas des plumes imperméables, et peuvent donc mourir d’hypothermie”, affirme Cimino au National Geographic. Et c’est pas fini, tout la famille subit au final. Le changement climatique pourrait diminuer la quantité de krill, un des aliments que les manchots mangent beaucoup.

Gardons espoir, il y’aura toujours un endroit pour s’abriter

Il y a quand même un peu d’espoir, chers sympathisants des pingouins. L’étude affirme que certains endroits de l’Antarctique pourront faire office de refuge pour les pauvres victimes d’ici 2099, si rien n’a changé.

Sources: National Geographic, Scientific Reports

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