Le leader d’Eagles of Death Metal a quand même dit des trucs bizarres lors d’une interview sur une chaîne de télé française   

Le leader d’Eagles of Death Metal a quand même dit des trucs bizarres lors d’une interview sur une chaîne de télé française   

Jesse Hughes, le leader d’Eagles of Death Metal, le groupe qui se produisait lors du massacre commis par des terroristes au Bataclan, à Paris, a accordé une interview à une chaîne de télévision française. Il y a dit certaines choses qui font froncer les sourcils.  

Telles que: selon Jesse Hughes, le bilan de cette attaque à Paris n’aurait pas été si lourd si les lois françaises sur les armes à feu n’avaient pas été… si strictes. Ainsi, le guitariste/chanteur tient les mêmes propos que Donald Trump, par exemple, qui a récemment affirmé que les attentats à Paris n’auraient pas eu lieu ou auraient fait moins de victimes si les citoyens avaient pu se balader dans la rue munis d’armes.

Jesse Hughes a toujours été un défenseur du port libre des armes à feu par les citoyens. Lors de l’interview, il s’est dit “plus que jamais convaincu” par le fait que tout le monde devrait pouvoir être armé.

“Le contrôle des armes n’a rien à voir avec les attentats. Est-ce que les lois sur les armes à feu en France ont sauvé la vie d’une seule personne au Bataclan? Si quelqu’un peut l’affirmer, je serais ravi de l’entendre car je ne pense pas que ce soit le cas. La seule chose qui a permis d’arrêter cette attaque, ce sont les personnes les plus courageuses que j’ai jamais vues de ma vie et qui se sont jetées sur les terroristes”, a-t-il dit.

“Dieu a créé les hommes et les femmes et cette nuit-là, les armes les ont rendus égaux”

Il ajoute: “Je sais que tout le monde ne sera pas d’accord avec moi, mais c’est comme si Dieu avait créé les hommes et les femmes, et que cette nuit-là, les armes les avaient rendus égaux. Et je déteste que ce soit ainsi.” “Tant que tout le monde n’a pas d’armes à feu, il faut que tout le monde en ait une. J’ai vu mourir des gens qui auraient pu vivre.”

Visionnez ici l’interview dans son intégralité.

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