Tu as prévu un petit trip en Australie? Fais gaffe, une taxe pour les backpackers arrive dès le 1er janvier

Tu as prévu un petit trip en Australie? Fais gaffe, une taxe pour les backpackers arrive dès le 1er janvier

Après des mois de tergiversations, de controverses et de pas en arrière, l’Australie appliquera bien sa taxe pour les routards-travailleurs dès le 1er janvier. Bonne nouvelle cependant puisqu’elle a été revue à la baisse. 

Si tu as prévu d’aller faire un petit tour en Australie via la formule prisée de travailleur-vacancier, attends-toi à gagner un peu moins d’argent qu’avant. L’Australie va en effet introduire un impôt (controversé) sur le travail des backpackers dès le 1er janvier.

La bonne nouvelle, c’est que cet impôt sera moins élevé que prévu: le gouvernement avait l’intention de taxer leurs revenus à 32,5% dès le premier dollar, alors que jusqu’à présent, ils ne payent pas d’impôts sur leurs premiers 18.200 dollars gagnés. Un compromis a pu être trouvé: leurs revenus seront finalement taxés à 19% dès le premier dollar.

Même tarif que pour le Canada ou la Nouvelle-Zélande

La mesure a été approuvée aujourd’hui par le gouvernement australien et communiquée par le ministre des Finances, Scott Morisson: “Au bout du compte, les backpackers pourront garder dans leurs poches des sommes équivalentes à ce qu’ils auraient gagné au Canada et en Nouvelle-Zélande.”

Et c’est là que résidait la grande crainte parmi les professionnels du tourisme ou les agriculteurs: ils avaient peur que cette main d’oeuvre ne fuie vers d’autres pays plus accueillants. Or, il faut savoir que les backpackers représentent 25% des travailleurs dans les fermes du pays où ils cueillent des fruits et légumes. Les agriculteurs australiens ont donc usé de tout leur poids pour faire reculer le gouvernement.

Ils ne cachent d’ailleurs pas leur satisfaction aujourd’hui, contrairement au secteur touristique qui dénonce l’augmentation de la taxe de sortie, généralement comprise dans le billet d’avion. Cette taxe passera de 55 à 60 euros. “L’industrie touristique est traitée, encore une fois, comme une vache à lait”, s’insurge Margy Osmond, directrice du groupe Tourisme et Transport.

Bonne nouvelle

Cette réforme comprend aussi un autre volet plus favorable aux Européens, notamment. La demande de visa sera moins chère: elle passera de 390 dollars à 50 dollars.

Ces nouvelles dispositions fiscales devront néanmoins être approuvées par les parlementaires australiens. Le parti travailliste refuse pour l’instant de prendre position.

Source: radioaustralia.net.au

guide-australie.fr

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