Marion Maréchal-Le Pen dérape sur les réfugiés qu’elle compare à de « la poussière » qu’on veut cacher sous le tapis

Marion Maréchal-Le Pen dérape sur les réfugiés qu’elle compare à de « la poussière » qu’on veut cacher sous le tapis

Questionnée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC à propos du démantèlement de la jungle de Calais, Marion Maréchal-Le Pen a comparé les migrants à de la poussière que l’on voudrait éparpiller. Indigné, le présentateur lui demande de préciser sa pensée. « Quoi, vous ne connaissez pas l’expression cacher la poussière sous le tapis », lui rétorque-t-elle.  

Le poids des mots est une chose primordiale en politique et Marion Maréchal-Le Pen ne semble pas s’en rendre compte. Lorsqu’elle compare le démantèlement de la jungle de Calais à de la poussière qu’on veut cacher sous le tapis, Jean-Jacques Bourdin n’en revient pas et lui fait remarquer.

« Vous cachez les migrants sous le tapis, vous. Parce que c’est ce que vous pensez. On ne rit pas avec ça. Des hommes, des femmes et des enfants, on ne les traite pas de poussières ».

« Populations »

Marion Maréchal poursuit ensuite sa réflexion: l’élue voulait pointer du doigt le fait que démanteler la jungle de Calais s’apparentait à « éparpiller ces populations partout sur le territoire français pour que la jungle ne soit plus visible, sauf qu’il continuera à y avoir une immigration clandestine massive. »

Le poids des mots Marion. Pourquoi ne pas avoir parlé tout de suite de « populations » au lieu d’utiliser le mot « poussière »?

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