Marche arrière toute! La Cour suprême des États-Unis autorise partiellement le “muslim ban” de Donald Trump

Marche arrière toute! La Cour suprême des États-Unis autorise partiellement le “muslim ban” de Donald Trump

La plus haute juridiction américaine s’est donné un peu de temps pour examiner en profondeur le décret polémique de Donald Trump d’ici l’automne. En attendant, la Cour suprême l’a remis partiellement en vigueur.

Le décret qui vise à interdire l’accès au territoire américain aux habitants de six pays musulmans (Irak, Iran, Libye, Syrie, Somalie, Soudan et Yémen) est à nouveau sur les rails. C’est une décision de la Cour suprême des États-Unis qui fera un examen approfondi du décret baptisé “muslim ban” à l’automne prochain.

Le décret, pourtant déjà rejeté par quatre juges, s’appliquera à quiconque “n’ayant pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux États-Unis.” Bref, une victoire pour Donald Trump.

Rejeté, modifié, rejeté

Le décret avait déjà été suspendu deux fois. Une première fois en mars dernier lorsque deux juges en refusèrent l’application. Trump avait alors signé une version amendée qui excluait l’Irak de la liste des pays visés, tout comme les détenteurs de la carte verte ou d’un visa. Cet amendement n’avait toutefois pas suffit puisque deux autres juges avaient estimé que ce décret portait toujours atteinte aux musulmans.

Si rien n’est encore décidé à titre définitif, cela donne un sacré argument en faveur de l’actuel président des États-Unis.

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