À Bruxelles, ” c’est comme vivre dans un trou à rats ” selon Trump

À Bruxelles, ” c’est comme vivre dans un trou à rats ” selon Trump

Donald Trump est un habitué des saillies médiatiques. Cette fois, c’est à Bruxelles et Paris que le candidat à l’investiture républicaine pour les élections américaines s’en est pris. Les capitales belge et française seraient des repères à musulmans intégristes selon lui.

Donald Trump avait déjà fait scandale en voulant interdire l’entrée aux États-Unis à tous les musulmans. Interrogé sur ce sujet lors d’un entretien accordé à Fox Business Network, le milliardaire a pris comme exemples Paris et Bruxelles pour prouver que son souhait était réaliste.

” Ils veulent imposer la charia “

” Quelque chose est en train de se passer “, a-t-il répondu. “Allez à Bruxelles, allez à Paris (…). Quelque chose de mauvais est en train de se passer, là où ils veulent imposer la charia. Vous savez, il faut un minimum d’assimilation. Il n’y a pas eu d’assimilation.” Dans son viseur : les musulmans, encore une fois.

Bruxelles a notamment déçu Trump. ” J’ai été à Bruxelles il y a une vingtaine d’années, tout était tellement beau. Maintenant, c’est comme vivre dans un trou à rats “, a-t-il ajouté. Cette nouvelle sortie médiatique prouve que l’homme d’affaires n’en a que faire des conventions, qu’il dit ce qu’il pense même si, ce faisant, il dépasse largement les bornes.

Il défend Poutine

La preuve, dans cette même interview il a défendu Vladimir Poutine, qu’une enquête accuse d’avoir ordonné l’assassinat de l’ancien agent secret Alexander Litvinenko : ” Est-ce que Poutine l’a dit ? L’ont-ils rendu coupable ? Je ne pense pas qu’ils l’aient rendu coupable. On dit des tas de choses sur moi qui ne sont pas vraies non plus… ” Trump a également annoncé qu’il n’avait pas l’intention de se présenter au débat télévisé de jeudi avec les autres candidats à l’investiture républicaine. La raison ? La présence de la journaliste Megyn Kelly, dont il n’avait pas apprécié les questions sur ses dérapages sexistes il y a quelques mois.

L’homme d’affaire est en tête des intentions de vote dans son camp. Il a de fortes chances d’être le candidat républicain pour l’élection présidentielle américaine.

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