À la pointe de la technologie, Singapour lance ses taxis sans conducteur et c’est une première!

À la pointe de la technologie, Singapour lance ses taxis sans conducteur et c’est une première!

L’industrie automobile est en pleine révolution. Et à la pointe de cette révolution, il y a les voitures sans conducteur. À coup sûr, ces véhicules qui roulent tout seuls feront encore le buzz dans les années à venir. Mieux que les Google cars ou les prototypes d’Uber, faites place à la nouvelle gamme de taxis de Singapour!

Dès maintenant, à Singapour, il est possible de tester un taxi sans conducteur. Et c’est gratuit en plus! Bon après, retenez les chevaux, il ne s’agit que de simples essais pour l’instant. Et puis bon, ce ne sont pas encore tout à fait de vraies voitures sans conducteur. Par mesure de sécurité, un chauffeur de secours est installé devant en cas de gros bug. Mais bravo pour l’effort. À Bruxelles, on en rêverait…

Qui est derrière tout ça?

Étonnamment, aucune grosse marque n’est derrière ce projet de taxis du futur. La boîte s’appelle en fait nuTonomy et est basée aux Etats-Unis. Elle a été fondée en 2013 et possède des bureaux à Singapour et aux Etats-Unis donc. Ses employés ont développé un logiciel pour permettre à cette nouvelle génération de voitures de vous faciliter la vie.

nuTonomy est la première entreprise à pouvoir bénéficier d’un permis. Vu qu’il ne s’agit pas d’une entreprise automobile à proprement parler, elle se sert de voitures électriques comme des Renault ou des Mistubishi pour y implanter son software.

Comment ça roule?

La flotte de taxis ne contient que six embarcations à ce jour et ils exploitent une très petite partie de la ville (4km carré). Chacun de ces taxis détient un système complexe de lasers qui fonctionnent comme des radars et orientent ainsi le véhicule. Il y a aussi des caméras qui recoupent les trajectoires grâce au logiciel.

Après, les balades en mode free-ride ce n’est pas encore pour tout de suite non plus. La surface exploitable devrait logiquement s’agrandir avec le temps, mais pour l’instant, vous devez embarquer et débarquer à des points précis. Autre bémol, ce service n’est pas encore accessible à tous. Les citoyens de Singapour doivent au préalable s’inscrire sur une liste et seule une dizaine de participants ont le droit de faire une petite balade. Mais là aussi l’entreprise américaine ne demande qu’à s’étendre: elle prévoit de transporter des milliers de personnes dans les prochains mois.

Voyez comment les premiers testeurs réagissent

Source: BBC

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