Un peu de solidarité dans ce monde: Airbnb, Apple, Google… tous veulent aider les voyageurs touchés par le décret de Trump

Un peu de solidarité dans ce monde: Airbnb, Apple, Google… tous veulent aider les voyageurs touchés par le décret de Trump

Depuis que le président américain Donald Trump a signé un décret qui limite l’entrée sur le territoire américain aux voyageurs en provenance de sept pays islamiques, c’est le chaos total dans les aéroports. Du coup, Airbnb a décidé de mettre des logements gratuitement à disposition des musulmans qui se retrouvent à la rue. Et ce n’est pas la seule entreprise qui prend des mesures face à la politique migratoire de Trump.

Airbnb n’a pas encore un plan concret en tête, mais il veut apporter son soutien aux voyageurs musulmans refoulés, suite au nouveau décret du président américain Donald Trump. Son directeur général Brian Chesky a écrit sur sa page Facebook que sa plateforme offrira un logement gratuit aux réfugiés et aux personnes qui ne se trouvent pas dans leur ville natale et qui ne peuvent plus monter à bord d’un avion.

Un porte-parole a précisé à Mashable qu’ils donneraient plus de détails dans les prochains jours. Dans un premier temps, l’entreprise tirera profit des outils existants, tels que son “outil d’intervention en cas de catastrophe” qui lui a déjà servi par le passé à reloger gratuitement des gens. En attendant de trouver une solution efficace, elle demande aux personnes touchées par les interdictions de voyage de lui envoyer un mail.

“Nous avons trois millions de foyers disponibles, donc nous pouvons certainement trouver de la place pour ces gens”

Google, Apple, Uber…

D’autres sociétés et entreprises technologiques réagissent et/ou prennent des mesures. Chez Google, par exemple, environ 187 employés seraient directement touchés par l’ordre exécutif de Trump. Le géant américain a même été forcé de rappeler plusieurs de ses employés qui travaillaient à l’étranger.

Le patron d’Apple, Tim Cook, est, lui aussi, contre les nouvelles mesures. Il a d’ailleurs fait savoir que son entreprise “n’existerait pas sans l’immigration”. Et il a averti son personnel dans un mail publié dans la presse: “Il y a des employés d’Apple qui sont directement touchés par le décret sur l’immigration […] Apple va faire quelque chose pour les aider”. Rappelons que son fondateur, Steve Jobs, était le fils d’un immigré syrien.

Le patron d’Uber, Travis Kalanick, a envoyé le même type de message à son personnel. Le boss de Netflix, Reed Hastings, a, lui aussi, fait savoir sur Facebook que plusieurs membres de son personnel étaient touchés par les actions de Trump, qu’il décrit comme “anti-américaines”.

Quelques jours avant, Jack Dorsey, le PDG de Twitter, avait également réagi sur le nouveau décret via son compte personnel. Tout comme Mark Zuckerberg qui avait raconté son histoire personnelle sur sa page Facebook.

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