Trump devient un habitué de la justice: une ex-candidate de son émission de télé-réalité le poursuit pour harcèlement sexuel

Trump devient un habitué de la justice: une ex-candidate de son émission de télé-réalité le poursuit pour harcèlement sexuel

Une ex-candidate d’une émission de télé-réalité, Summer Zervos, a décidé de poursuivre en justice Donald Trump pour comportement sexuel abusif. L’ex-candidate de l’émission “The Apprentice”, qui était animée par Trump, affirme qu’elle n’avait pas d’autre choix, car Trump nie depuis toujours les faits. Le futur président des États-Unis a de quoi s’en faire, surtout que sa cérémonie d’investiture est dans trois jours. 

Il semblerait que le futur président des États-Unis va encore avoir affaire à la justice à cause de son passé douteux.

Il y a peu, beaucoup de femmes ont porté plainte contre Donald Trump pour harcèlement sexuel suite à la diffusion d’un enregistrement audio datant de 2005. Dans cette archive, Trump a affirmé qu’il ne pouvait s’empêcher d’embrasser les femmes et d’agripper leur entrejambe (d’où le fameux “grab them by the pussy”).

Maintenant, le passé revient encore une fois au galop. Une ex-candidate de l’émission de télé-réalité “The Apprentice” (animée de 2003 à 2015 par Donald Trump), Summer Zervos, avait accusé en octobre 2016 Donald Trump de comportement sexuel abusif. Maintenant, elle va l’attaquer en justice auprès du parquet de New York pour “diffamation”.

Défendre sa réputation

Pour rappel, Summer Zervos a accusé Donald Trump de l’avoir embrassée et touchée dans une chambre d’hôtel il y a dix ans (en 2007) alors qu’elle ne le voulait pas. L’avocate de Summer Zervos, Gloria Allred, a expliqué durant une conférence de presse à Los Angeles hier soir (voir ci-contre en vidéo) que Donald Trump a nié pendant trop longtemps ces allégations. Selon Trump, il n’aurait “jamais invité Summer Zervos dans sa chambre d’hôtel” et ces “événements ne sont jamais arrivés et ils sont 100% fabriqués”.

Face aux déclarations de Donald Trump, Summer Zervos a décidé de faire une contre-attaque. Durant la conférence de presse, elle a bien rappelé qu’elle avait demandé il y a deux mois à Donald Trump de retirer ses déclarations contre elle, ce qu’il n’a jamais fait. En conséquence, elle n’a pas “d’autres alternatives que de le poursuivre en justice afin de défendre sa réputation”.

Bref, ça pue un peu tout ça pour Donald Trump, surtout quand on est à trois jours de son investiture et que l’avocate a affirme que sa cliente a passé avec succès le test du détecteur de mensonges.

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