Roberto Martinez à la tête des Diables, bonne idée ou plan B qui sent le pâté? On penche pour la première solution!

Roberto Martinez à la tête des Diables, bonne idée ou plan B qui sent le pâté? On penche pour la première solution!

L’Union belge a finalement jeté son dévolu sur l’Espagnol Roberto Martinez pour prendre les rênes des Diables Rouges. On ne va pas se le cacher, il ne correspond pas à 100% au profil qui était recherché non plus et vient tout juste de se faire virer de sa dernière équipe. Mais il est précédé d’une bonne réputation et ses équipes jouaient un beau football, alors on veut y croire!

Marcelo Lippi, Rudi Garcia ou encore Michel Preud’homme. Voilà les pistes de renom évoquées pour la succession de Marc Wilmots comme sélectionneur fédéral. Et c’est finalement Roberto Martinez qui est l’élu, comme l’a annoncé l’Union belge mercredi soir. Un nom qui a bien fait marrer certains sur internet.

Il a été viré par son dernier club

Il faut dire que cet Espagnol de 43 ans, qui a connu une carrière de joueur modeste (on s’en fout, il vient pour être coach), reste sur deux expériences mitigées en Angleterre, le seul pays où il a coaché. Il a gagné la Coupe d’Angleterre mais a été relégué la même année avec Wigan, en 2013.

Et il a conduit Everton à la 5e place de la Premier League, le “meilleur championnat du monde” selon les observateurs, avant de connaître deux dernières saisons pourries (11e puis 12e). Il a fini par se faire virer il y a seulement quelques semaines: il était donc au chômage avant d’être embauché par l’Union belge!

Son CV ne fait pas vibrer, OK

Du coup, ces expériences mitigées à Wigan et Everton ont un peu terni la belle réputation qu’il s’était construit en faisant grimper Swansea, le premier club qu’il a entraîné, de la D4 à la D2 anglaise en seulement deux ans. On se dit alors qu’il ne répond pas vraiment à l’un des premiers critères inscrits dans l’annonce publiée par l’Union belge sur son site officiel pour rechercher un nouveau coach: “avoir de l’expérience et ayant obtenu des résultats dans le monde du football actuel”.

Neuf ans comme coach, ce n’est pas beaucoup comparé à l’expérience d’autres candidats au poste de sélectionneur fédéral. Et son CV ne fait pas non plus vraiment vibrer, on ne va pas se le cacher. Ajoutez à cela le fait qu’il ne parle pas, aux dernières nouvelles, français ou néerlandais, et on se demanderait presque pourquoi l’Union l’a choisi pour succéder à ce bon vieux Marc Wilmots, jeté comme une veille chaussette après l’Euro 2016.

EPA

Du beau jeu, c’est ça qu’on veut et on devrait être servi!

Mais si on se penche un peu plus sur le profil de Martinez, il pourrait bien être une excellente pioche. Nous, on y croit! Les supporters se plaignaient de la façon de jouer des Diables Rouges sous les ordres de Wilmots? Avec notre nouveau sélectionneur, le spectacle devrait être au rendez-vous. En Angleterre, il était connu comme un coach prônant le beau football, ce qui lui a permis d’avoir des résultats avec des équipes moyennes: gagner la coupe d’Angleterre avec Wigan, ce n’est pas donné à tout le monde, croyez-nous!

L’Union voulait un coach qui a fait ses preuves sur le plan tactique: avec Martinez, c’est le cas. On se dit qu’avec des joueurs de la trempe d’Eden Hazard, Romelu Lukaku (qu’il a dirigé à Everton) ou encore Radja Naingollan, Martinez pourrait nous faire vibrer! Il a aussi la réputation de faire confiance aux jeunes et c’était aussi l’un des critères avancés par l’Union belge dans sa quête d’un nouveau coach.

Il est moins cher que Wilmots, un autre atout

ll faut juste espérer que Martinez s’adapte vite à son nouvel environnement: après avoir vécu en Espagne et en Angleterre, il va découvrir un nouveau pays et un nouveau poste: sélectionneur, c’est bien différent de coach en club.

Pour finir, notre nouveau sélectionneur avait aussi un dernier avantage: il coûtera moins cher que Wilmots, puisque son salaire est estimé à 1 million d’euros par an, soit 250.000 de moins que son prédécesseur, assure Le Soir.

Un salaire qui sera doublé en cas de demi-finale à la Coupe du monde 2018 en Russie. Et quand on sait que l’Union ne crache pas sur des économies alors qu’elle a un déficit de 4 millions d’euros, cela a joué sans conteste en sa faveur…

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