#Notokay: Des millions de femmes partagent les harcèlements sexuels qu’elles ont vécus en réponse aux propos sexistes de Trump

#Notokay: Des millions de femmes partagent les harcèlements sexuels qu’elles ont vécus en réponse aux propos sexistes de Trump

Depuis la fuite d’un enregistrement audio dans lequel on entend Donald Trump tenir des propos sexistes sur les femmes, des millions d’entre elles ont partagé sur Twitter les harcèlements sexuels qu’elles ont vécus. C’est l’écrivain, Kelly Oxford qui a lancé le mouvement. Elle a partagé un souvenir douloureux, et tout de suite des millions de femmes ont fait de même. #Notokay

Un enregistrement audio de Donald Trump en train de tenir des propos misogynes datant de 2005 a été publié et les femmes ont décidé de réagir.

Tout a commencé avec Kelly Oxford, une auteure canadienne, qui a décidé de répondre à Donald Trump. Rappel-toi, le candidat républicain avait tenu des propos vraiment affreux à l’époque: “Je suis automatiquement attiré par les belles femmes, je ne peux m’empêcher de les embrasser. C’est comme un aimant. Juste embrasser. Je n’attends même pas. Et quand tu es une star, elles te laissent faire… Les attraper par leur sexe. Tu peux faire n’importe quoi”.

Pour Kelly, ce genre de propos renforce “la culture du viol.. que nous entendons et vivons”. C’est pourquoi elle a décidé d’attaquer Trump. Elle a posté un tweet où elle expliquait sa première agression sexuelles. Ensuite, des millions de femmes ont partagé leurs souvenirs douloureux. Apparemment, son post a été vu dix millions de fois et elle recevait une réponse toute les dix secondes durant les premières heures. Grâce à cela, le mouvement #Notokay a pris une ampleur énorme sur les réseaux sociaux.

Kelly a commencé en première

“Un vieil homme dans la bus prend mon ‘sexe” et me sourit. J’ai 12 ans”.

Et elle a demandé aux autres femmes de faire de même, et ça a marché

Elle raconte qu’elle a été avec des amis à Vegas. Elle s’est fait droguée et emmenée dans un hôtel avec des inconnus. Ensuite, elle s’est fait larguée par son fiancé car c’est de ‘sa faute’.

Les témoignages sont très choquants

“J’avais 18 ans et j’attendais que le train quitte la gare. Un homme est assis devant moi, me demande mon prénom et commence à se masturber en disant mon nom”.

Et ce sont quelques exemples parmi des millions…

“Mon oncle Norman défait son pantalon et met ma main sur son pénis. j’avais 7 ans. Ma maman a dit plus tard que j’avais mal compris. Je m’en rappelle encore à 67 ans.”

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