Le projet de Pascal Smet (s.pa) sur la Petite Ceinture, c’est minimum 400 places de parking en moins

Le projet de Pascal Smet (s.pa) sur la Petite Ceinture, c’est minimum 400 places de parking en moins

La piste cyclable sur la Petite Ceinture fait toujours autant débat à Bruxelles. Le projet est porté par Pascal Smet (s.pa), le ministre bruxellois de la Mobilité. Mais à la Ville de Bruxelles, l’enthousiasme n’est pas débordant: le projet devrait supprimer au moins 400 places de parking alors qu’elles ne sont déjà pas légion.

Il y a quelques semaines, on vous parlait déjà de ce projet qui posait avant tout un problème de circulation suite à la fermeture probable du rond-point Porte de Namur. L’association Quartier des Arts avait pointé du doigt le projet pour son manque de concertation.

Elle se posait aussi beaucoup de questions sur les places de parking. La piste cyclable de la Petite Ceinture n’est pas qu’un simple tracé pour vélo. Il s’agit de tout un aménagement pour garantir plus de sécurité aux cyclistes.

La Ville de Bruxelles, et spécialement son échevine du Commerce Marion Lemesre (MR), ont fait part de leur mécontentement dans des propos repris par La Capitale: “Le projet de piste cyclable prévoit la suppression de 359 places de parking, principalement situées sur le tronçon entre la Porte de Namur et la place Madou”. Et ça pourrait être encore pire: “Pour l’ensemble de la Petite Ceinture, le projet prévoit la suppression de quelque 800 places, dont 400 entre la Porte de Hal et Madou ainsi que 80 autres au boulevard Botanique”, renchérit Geoffroy Coomans (MR), échevin de de l’Urbanisme.

Un coût non négligeable pour la Ville

Et évidemment, cela portera un coût aux recettes publiques: 807.000 euros en moins dans les horodateurs. L’échevine n’est pas contre le principe de la piste cyclable, mais il faut des compensations. Le commerce de Luxe, avenue Louise, pourrait aussi pâtir d’un tel projet.

Du côté du ministre Bruxellois de l’Economie, Didier Gosuin (DéFi), on assure que la livraison du permis dépend avant tout du ministre de la Mobilité. Une manière de botter en touche. Il encourage toutefois les différentes associations de commerçant à se manifester.

Du côté de la Ville, on prévoit déjà un recours en cas de livraison du permis.

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