Imagine… si Trump devenait président des États-Unis, voici ce qu’il pourrait lâcher sur Twitter!

Imagine… si Trump devenait président des États-Unis, voici ce qu’il pourrait lâcher sur Twitter!

Imagine le 8 novembre, Trump est élu président des États-Unis… Il lâche déjà sur Twitter tout ce qui lui passe par la tête. Alors pense un peu ce qu’il tweeterait s’il dirigeait la première puissance économique et militaire mondiale. Au moins, on serait au courant de tout ce qu’il fait… en bien comme en mal!

Toi aussi les discours de Donald Trump, le candidat républicain à la présidence des États-Unis te font parfois peur? C’est le moins qu’on puisse dire, il est cash! Oui, il parle quand même de “grab women by the pussy” (“attraper les femmes par la chatte”). Alors en 140 caractères sur Twitter, il aura matière à choquer s’il devient président des États-Unis. Le Huffington Post a imaginé ce qu’il pourrait tweeter s’il était réellement président… Attention, tous ces tweets sont totalement fictifs!

Après le vote, il se vengerait

Une fois élu, les Américains qui auraient voté contre lui pourraient penser qu’il chercherait à se réconcilier. Mais pas Trump! Il menacerait tous ses détracteurs, un par un.

“To you who opposed me, criticized me, f### off. Oops, Melania says shouldn’t say. Wait for friendly IRS audit letter. I beat IRS. You won’t.”

“À vous qui vous êtes opposé à moi et m’avez critiqué, allez vous faire f***. Oups, Melania dit que je ne devrais pas dire ça. Attendez-vous à une lettre d’audit sympa de l’IRS [ndlr: le service américain qui collecte l’impôt]. J’ai battu l’IRS. Mais vous pas.”

“Americans love a winner. I’m a winner. The biggest in history. Four more years! You voted agst me? I know who you are…”

“Les Américains aiment les gagnants. Je suis un gagnant. Le plus grand gagnant de l’histoire. Quatre ans en plus! Vous avez voté contre moi? Je sais qui vous êtes…”

Il menacerait la presse

epa

“Media thinks so smart. I got elected, not them. If don’t report facts will bar from White House. Or sue. Most should be in jail with Hillary.”

“Les médias pensent qu’ils sont intelligents. J’ai été élu, pas eux. S’ils ne rapportent pas les faits, ils seront exclus de la Maison Blanche. Ou poursuivis en justice. La plupart devrait aller en prison avec Hillary.”

Il en rajouterait une couche sur les immigrés

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“”Latino” activists oppose my plan. Bunch of Mexicans. Hate America. Bet they are all born in Mexico. Why we have to control borders.”

Les activistes latino s’opposent à mon plan [Ndlr: de construire un mur entre les États-Unis et le Mexique]. Un tas de Mexicains. Déteste l’Amérique. Je parie qu’ils ne sont pas tous nés au Mexique. Voilà pourquoi nous devons contrôler les frontières.”

“Called Mexico president. Neto, Nieto, whatever. We won’t pay for wall. Forgets we won war. Told Pentagon to buzz Mex City.”

“J’ai appelé le président mexicain. Neto, Nieto, peu importe. Nous ne payerons pas le mur. Il oublie que nous avons gagné la guerre. J’ai dit au Pentagone d’aller voler un peu au dessus de Mexico City.”

Sa politique étrangère serait plutôt… non conventionnelle

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“North Korea’s fat boy likes hot chicks too. Suggested hold Miss Universe there if give up nukes. Great deal.”

“Le mec tout gras de Corée du Nord [Ndlr: Kim Jong-un, le dirigeant de la Corée du Nord] aime aussi les bonnasses. J’ai suggéré de lui envoyer Miss Univers s’il arrête ses essais nucléaires. Super le deal”.

“Talked to Vlad Putin. My bud. Agreed he should take over weird country “Georgia.” Why same name as US state? Which voted for me. A winner!”

“J’ai parlé à Vladimir Putin. Mon pote. Je suis d’accord qu’il devrait reprendre ce pays bizarre, la “Géorgie”. Pourquoi elle a le même nom que l’État américain? Qu’est-ce qui a voté pour moi. Un gagnant!”

“Told State employees to earn salaries. Send bills to Europe for NATO. Time to pay up for 60+ years. Plus interest. Big profit for US.”

“J’ai parlé aux employés de l’État à propos des salaires. Je vais envoyer des factures à l’Europe pour l’OTAN. Il est temps de payer pour ces 60 dernières années. Plus d’intérêt. Et gros profit pour les États-Unis.”

Et sur l’Europe…

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“Went to Europe. NATO meeting. Whiny losers. Begged me to save them. Told ‘em to pay us. Pitiful. Maybe we can trade them for Russia.”

“Je reviens d’Europe. Réunion de l’OTAN. Que des perdants. Ils m’ont supplié de continuer l’OTAN. Je leur ai dit de nous payer. Pitié. Nous pouvons peut-être l’échanger contre la Russie.”

“Weird country names. Who came up with Estonia? Lithuania worse. Too many letters. Want US troops there. Said no—ask the Europeans. Whined.”

“Des noms de pays bizarres. Ça vient d’où l’Estonie? Lituanie encore pire. Trop de lettres. Les Européens veulent des troupes américaines là-bas. J’ai dit non. Ils ont chialé.”

Last but not least: La “Trump America”!

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“US is great, not great enough. Will be soon. I will spend next 4 years making it greater. Maybe rename country Trump America. Sounds great!”

“Les États-Unis sont grands, mais pas assez grande. Mais ça viendra bientôt. Je passerai quatre ans à les rendre plus grands. Et peut-être je les renommerai “Trump America”. Ça sonne bien!”

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Si tu veux lire plus de tweets du futur président Trump, mais complètement imaginés par le Huffington Post, c’est par ici.

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