F-16: la Belgique nie toujours en bloc les accusations russes, aucune langue ne se délie en interne

F-16: la Belgique nie toujours en bloc les accusations russes, aucune langue ne se délie en interne

Le bras de fer continue entre la Belgique et la Russie concernant les F-16 belges et les six victimes civiles d’Alep. Moscou va apporter des preuves à l’ambassadeur belge tandis que le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) parle toujours « d’accusations mensongères ». Nous n’avons pas plus de précisions sur ces preuves pour l’instant mais en interne, tous démentent les accusations de Moscou.

D’après la Libre Belgique qui a interrogé des sources internes à l’armée belge, les frappes des chasseurs-bombardiers F-16 belges sont quasi exclusivement concentrées sur des objectifs provenant du territoire irakien, précisément dans la région de Mossoul. « Il y a eu 79 objectifs attaqués depuis juillet », relève une source bien informée, « surtout dans la région de Mossoul ».

D’après La Libre toujours, toutes les sources qu’ils ont pu contacter démentent formellement les accusations russes qui considèrent que la Belgique est responsable de la mort de six civils suite à des frappes de ses F-16 sur la région d’Alep le 18 octobre dernier.

« 5% » des frappes seulement en Syrie

Une autre source affirme qu’il n’y a eu qu’une seule frappe des F-16 belges en Syrie depuis l’été, et elle visait une fabrique de munitions de Daesh. En fait, seuls « 5% » des frappes belges seraient concentrées sur la Syrie.

On affirme encore au sein de l’armée que les précautions sont telles que les pilotes belges évitent les dommages collatéraux.

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