En conférence de presse, Theresa May défend bec et ongle son accord sur le Brexit et promet d’aller jusqu’au bout

En conférence de presse, Theresa May défend bec et ongle son accord sur le Brexit et promet d’aller jusqu’au bout

Ce jeudi soir, Theresa May s’est présentée devant les journaliste pour s’exprimer sur son accord sur le Brexit obtenu la veille. Elle a défendu son projet bec et ongle et a promis qu’elle irait jusqu’au bout malgré les nombreuses démissions de ministres et ses opposants. 

Devant les journalistes, Theresa May a assuré que l’accord sur le Brexit conclu la veille était « le meilleur possible » pour le Royaume-Uni: « Je crois, avec chaque fibre de mon être, que le chemin que j’ai suivi est le meilleur pour mon pays » a-t-elle déclaré malgré les multiples démissions des membres de son gouvernement.

Theresa May savait que cet accord n’allait pas plaire à tout le monde mais elle assume pleinement ces décisions: « Le leadership consiste à prendre les bonnes décisions, pas les plus faciles » a-t-elle déclaré ce jeudi soir. De plus, elle a une nouvelle fois assuré qu’elle voulait protéger les emplois des Britanniques et que son accord est le meilleur possible pour le Royaume-Uni et l’Union Européenne.

Pas de second référendum

La Première ministre a une nouvelle fois confirmé que dans tous les cas, le Royaume-Uni sortira de l’Union Européenne en mars prochain. Ce qui implique qu’un deuxième référendum est totalement exclu. Elle a aussi annoncé qu’elle n’avait pas encore nommé un nouveau ministre du Brexit mais qu’elle le ferait dès que possible.

Les temps sont dures pour Theresa May puisque déjà 14 députés ont soumis une lettre dans laquelle ils plaidaient pour un vote de censure contre May. Il espèrent ainsi qu’elle perde son titre de Première ministre.

Vote de défiance

C’est le leader du parti conservateur Jacob Rees-Mogg qui est à la base de ce vote de censure envers Theresa May. Dans une lettre, il a déclaré qu’il renonçait à sa confiance en May et qu’il souhaitait recueillir les signatures nécessaires. Pour que ce vote de défiance ait lieu, il faut que Rees-Mogg rassemble 48 députés de la Chambre des Communes à sa cause. Mais devant le Parlement, le conservateur a assuré aux journalistes qu’il ne souhaitait pas procéder à un coup d’Etat contre Theresa May. Il n’empêche que la situation est plus tendue que jamais au sein du gouvernement mais aussi du parlement britannique. Mais pour l’heure, Theresa May reste à la tête du gouvernement et elle fera tout pour mener son projet à bien.

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