Edouard Philippe comprend la colère des gilets jaunes mais maintient que “le cap sera tenu”

Edouard Philippe comprend la colère des gilets jaunes mais maintient que “le cap sera tenu”

Durant tout le week-end, les gilets jaunes ont montré leur colère au président Macron et à l’ensemble du gouvernement français en bloquant les routes et en boycottant tous les services publics. Le Premier ministre Édouard Philippe s’est exprimé sur ces actions parfois violentes: il comprend les français mais le “cap sera tenu”. Autrement dit, pas de changement à l’horizon. 

Les déclarations du Premier ministre Edouard Philippe dimanche soir au JT de France 2 a eu le don d’encore plus énerver les gilets jaunes qui ont manifesté tout le week-end contre le hausse du prix du carburant et des taxes en tout genre. Après un long week-end de blocage des routes et d’affrontements avec les automobilistes et les autorités, le locataire de Matignon est venu s’exprimer face à Laurent Delahousse au 20h de France 2.

Globalement, Édouard Philippe dit comprendre les gilets jaunes et il soutient le droit de manifester. Par contre, il regrette la tournure qu’on pris les évènements qu’il qualifie “d’anarchiques” et annonce que le gouvernement n’a prévu aucun changement en matière de fiscalité et du prix du carburant. Quoi qu’il arrive, la France maintiendra le cap qu’elle suit depuis plusieurs mois.

Pédagogie

Pour tenter de calmer la colère des gilets jaunes, Édouard Philippe et le gouvernement misent sur la pédagogie: “On peut mieux expliquer” déclare-t-il même si il n’est pas très favorable à la proposition de Laurent Berger d’organiser une grande réunion avec les partenaires sociaux et les associations pour réfléchir à un modèle social pour la transition énergétique. “Je ne crois pas que ce que demandent les gilets jaunes, c’est une grande conférence” a estimé le Premier ministre.

Au final, le gouvernement fait le pari d’attendre la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron car selon Édouard Philippe “ce que veulent les français, ce sont des résultats. C’est à la fin du quinquennat qu’on verra si les engagements qu’on a pris auront été tenus et auront produit des résultats. Ils en produiront.” En tout cas, ce ne sont pas ces déclarations qui parviendront à calmer les gilets jaunes qui continuent ce lundi à bloquer des routes un peu partout dans le pays. On dirait bien que ce lundi, la France va une nouvelle fois tourner au ralenti. Pour rappel, les manifestations de ce week-end ont fait 409 blessés et une victime en France.

Pédagogie

Pour tenter de calmer la colère des gilets jaunes, Édouard Philippe et le gouvernement misent sur la pédagogie: “On peut mieux expliquer” déclare-t-il même si il n’est pas très favorable à la proposition de Laurent Berger d’organiser une grande réunion avec les partenaires sociaux et les associations pour réfléchir à un modèle social pour la transition énergétique. “Je ne crois pas que ce que demandent les gilets jaunes, c’est une grande conférence” a estimé le Premier ministre.

Au final, le gouvernement fait le pari d’attendre la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron car selon Édouard Philippe “ce que veulent les français, ce sont des résultats. C’est à la fin du quinquennat qu’on verra si les engagements qu’on a pris auront été tenus et auront produit des résultats. Ils en produiront.” En tout cas, ce ne sont pas ces déclarations qui parviendront à calmer les gilets jaunes qui continuent ce lundi à bloquer des routes un peu partout dans le pays. On dirait bien que ce lundi, la France va une nouvelle fois tourner au ralenti. Pour rappel, les manifestations de ce week-end ont fait 409 blessés et une victime en France.

“Ce n’est pas quand ça souffle que l’on change de cap”

À plusieurs reprises, Édouard Philippe a déclaré que la politique du gouvernement français était bonne et qu’il n’y avait aucune raison de changer quoi que ce soit: “Le cap il est bon et nous allons le tenir. Ce n’est pas quand ça souffle qu’on change de cap” a-t-il expliqué face à Laurent Delahousse. Même si il semblait serein et sûr de lui devant les caméras, il a eu le don d’encore plus agacer les manifestants qui se sont rassemblés tout au long du week-end.

Car oui, Édouard Philippe est resté indéfectible. Le gouvernement ne fera pas de geste en faveur des gilets jaune si ce donner des aides aux Français qui désirent changer de voiture ou de chaudière. Ces aides augmenteront d’ailleurs en janvier prochain. La taxe carbone, elle, sera bel et bien maintenue et empêchera le prix du carburant de baisser. En effet, Édouard Philippe ne désire pas imiter ses prédécesseurs qui, en 2013, avaient fini par abandonner l’ecotaxe face à la révolte des bonnets rouges en Bretagne: “C’est de l’abandon de l’écotaxe que vient le déficit des financements des infrastructures” a-t-il déclaré dimanche soir.

Pédagogie

Pour tenter de calmer la colère des gilets jaunes, Édouard Philippe et le gouvernement misent sur la pédagogie: “On peut mieux expliquer” déclare-t-il même si il n’est pas très favorable à la proposition de Laurent Berger d’organiser une grande réunion avec les partenaires sociaux et les associations pour réfléchir à un modèle social pour la transition énergétique. “Je ne crois pas que ce que demandent les gilets jaunes, c’est une grande conférence” a estimé le Premier ministre.

Au final, le gouvernement fait le pari d’attendre la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron car selon Édouard Philippe “ce que veulent les français, ce sont des résultats. C’est à la fin du quinquennat qu’on verra si les engagements qu’on a pris auront été tenus et auront produit des résultats. Ils en produiront.” En tout cas, ce ne sont pas ces déclarations qui parviendront à calmer les gilets jaunes qui continuent ce lundi à bloquer des routes un peu partout dans le pays. On dirait bien que ce lundi, la France va une nouvelle fois tourner au ralenti. Pour rappel, les manifestations de ce week-end ont fait 409 blessés et une victime en France.

Articles sponsorisés