“Châtiment rapide et puissant”: Trump promet une réponse ferme au conflit afghan et à la menace terroriste

“Châtiment rapide et puissant”: Trump promet une réponse ferme au conflit afghan et à la menace terroriste

Retirer les troupes américaines d’Afghanistan laisserait le champ libre aux terroristes, a affirmé hier en substance le président américain Donald Trump dans un discours adressé à ses troupes. Il n’est donc pas question de retrait pour le moment mais plutôt d’un renforcement des actions sur le terrain.

“Mon instinct initial était de me retirer (…) mais les décisions sont très différentes lorsque vous êtes dans le Bureau ovale”, a déclaré hier le président américain lors de son speech à la base militaire de Fort Myer, au sud-ouest de Washington. Dorénavant, Trump veut mettre les bouchées doubles sur un conflit qui s’enlise depuis de nombreuses années: le conflit afghan.

Sans rentrer dans les détails, sans donner de chiffres ni de date limite, le président américain a fait comprendre qu’il voulait envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan. La Maison Blanche Trump a autorisé le Pentagone à déployer 4.000 soldats supplémentaires pour renforcer les 8.400 déjà sur place, écrit le Guardian. Le vice-président Mike Pence aurait déclaré au Congrès que 3.900 soldats supplémentaires seraient envoyés.

“Châtiment rapide et puissant”

Dans la lancée, Trump a reproché au Pakistan d’encore abriter des terroristes: “Le Pakistan a beaucoup à gagner en collaborant à nos efforts en Afghanistan. Il a beaucoup à perdre en continuant à abriter des terroristes”, a-t-il asséné. “Cela doit changer et cela va changer immédiatement! (…) Ces tueurs doivent savoir qu’ils n’ont nulle part où se cacher, qu’aucun endroit n’est au-delà de la portée américaine et des armes américaines”, a martelé le président, rapporte CNN. “Le châtiment sera rapide et puissant”.

Donald Trump a ajouté qu’il donnerait plus de pouvoir aux commandants militaires basés en Afghanistan afin de pouvoir d’agir en temps réel et ne plus devoir dépendre des ordres de Washington. Une mesure de sécurité qui avait été décidée à l’époque par l’administration Obama. “On ne gagne pas de guerres avec des microdécisions prises depuis Washington”, a affirmé le président.

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