Cette fois, c’est Trump qui invite Poutine à la Maison-Blanche

Cette fois, c’est Trump qui invite Poutine à la Maison-Blanche

Après une rencontre médiatiquement explosive à Helsinki, Vladimir Poutine et Donald Trump pourraient se revoir. Mais aux États-Unis, cette fois. Le président américain a invité son homologue russe à la Maison-Blanche, a indiqué son attachée de presse.

“À Helsinki, le président des États-Unis a accepté de poursuivre un dialogue de travail permanent entre les deux états-majors du Conseil de sécurité”, a tweeté jeudi Sarah Sanders, l’attachée de presse de Donald Trump.

“Le président Trump a demandé à John Bolton [le conseiller américain à la Sécurité nationale, ndlr] d’inviter le président Poutine à Washington à l’automne et ces discussions sont déjà en cours.”

La Russie n’a pas encore officiellement répondu à cette invitation mais les relations entre les deux présidents font les choux gras de la presse américaine et font grincer les dents de l’opposition depuis quelques jours.

“Trumpoutine”

Le “couple” de chefs dÉtat déjà surnommé “Trumpoutine”, notamment grâce à un habile montage du magazine Time, laisse encore planer le doute sur ce qu’ils ont échangé en Finlande. Trump, pour sa part, semble bien décidé à aller plus loin même s’il semble incapable d’affirmer une position claire vis-à-vis de la Russie.

“Le Sommet avec la Russie a été un grand succès, sauf avec le véritable ennemi du peuple, les Médias des Fake News”, a tweeté le président américain.

“J’attends avec impatience notre deuxième réunion afin que nous puissions commencer à mettre en œuvre certaines des nombreuses choses discutées, y compris l’arrêt du terrorisme, la sécurité pour Israël, la prolifération nucléaire, les cyberattaques, le commerce, l’Ukraine, la paix au Moyen-Orient, la Corée du Nord et plus encore. Il y a beaucoup de réponses, certaines faciles et d’autres difficiles, à ces problèmes … mais elles peuvent toutes être résolues!”

À propos du sommet, Poutine a également déclaré que c’était “une réussite” mais il a ajouté “qu’il y a des forces aux Etats-Unis qui sont prêtes à sacrifier par détruire les relations russo-américaines”. Reste à voir si, au vu de la présence de ces “forces”, il acceptera de se rendre à la Maison-Blanche.

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