Attaquée sur son rôle de Première Dame, Melania Trump contre-attaque… et récite le “Notre Père”

Attaquée sur son rôle de Première Dame, Melania Trump contre-attaque… et récite le “Notre Père”

Donald Trump et son épouse sont en Floride pour l’instant. Ils ont chacun donné un discours pour défendre leur action, un mois après l’intronisation du milliardaire. Si Donald Trump s’est à nouveau fait remarquer par ses attaques contre les médias, la Première Dame a elle récité un “Notre Père”, toujours efficace dans un meeting bourré de républicains. 

Il ne se passe pas un jour sans que Donald Trump et son épouse ne fasse parler d’eux. Ce week-end, le couple présidentiel s’est rendu en Floride pour se défendre devant les américains, dans ce qui ressemblait farouchement à un discours de campagne. Trump a de nouveau fait la “Une” en inventant un attentat en Suède et en traitant les médias traditionnels “d’ennemis des Américains”. Il a ensuite fait monter sur scène, située dans un immense hangar Boeing, sa Première Dame de femme.

Sous l’ovation d’un public acquis à sa cause, Melania a entamé son discours de deux minutes par un “lets pray” (prions). Une chose assez courante outre-Atlantique mais qui surprend toujours chez nous. Ni une ni deux, elle a enchaîné par un “Notre Père” (avec l’accent de sa Slovénie natale en prime) d’une trentaine de secondes, repris en cœur par l’assemblée.

“Unis des deux côtés de l’idéologie politique”

Durant la minute-trente qui lui restait, la Première Dame s’est voulue rassembleuse, à l’image de celle qui l’a précédée. “L’Amérique que nous voulons est une Amérique qui fonctionne pour tous les Américains et au sein de laquelle tous les Américains peuvent travailler et réussir”, a-t-elle lancé. Elle désire qu’il y ait plus de respect des deux côtés de l’échiquier politique: ce qu’elle veut c’est “une Nation qui s’engage à ce que les gens soient plus respectueux les uns des autres, plus unis des deux côtés de l’idéologie politique. Je serai toujours fidèle à moi-même et je vous serai toujours fidèle, peu importe ce que l’opposition dit de moi”.

Et de fait, Melania s’est déjà bien fait tacler. Ce qu’on lui reproche, c’est surtout son indéfectible discrétion. Melania se mêle finalement très peu de la politique de son mari. On lui reproche de ne pas s’être encore installée à Washington – elle reste pour l’instant à New York où son fils Barron achève son année scolaire – et de ne pas toujours assumer la fonction de Première Dame. Dernier exemple? Elle n’a pas accompagné la femme du Premier ministre japonais, Shinzo Abe, à Washington les 10 et 11 février derniers.

De Jackie Kennedy à Ivanka Trump

Tout avait pourtant bien commencé pour Melania. Sa robe et sa présence durant l’investiture de son mari avaient été unanimement remarquées, et positivement. Bon ok, il ne s’agissait que de son look, mais son petit côté Jackie Kennedy avait fait l’unanimité. A l’époque, pour la presse, ce rôle de Première Dame lui allait (finalement) à merveille. Entre-temps, leurs craintes n’ont fait que se renforcer. Les journalistes comme l’opposition n’ont pu constater qu’une chose: le rôle de Première Dame état surtout rempli par la fille du milliardaire, une certaine Ivanka Trump.

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