Une juge aux Etats-Unis hallucine complètement au tribunal: une détenue se présente à elle sans son pantalon

Une juge de Louisville ne pouvait en croire ses yeux: une détenue s'est présentée au tribunal à moitié à poil. La prison où elle était incarcérée aurait "refusé de lui donner un pantalon" ainsi que des "produits d'hygiène". C'est l'indignation totale...

Une scène hallucinante nous vient tout droit des Etats-Unis et de la ville de Louisville, dans le Kentucki. Une détenue s'est présentée au tribunal devant le juge sans pantalon. Son avocate a déclaré au juge Amber Wolf, que la prison lui aurait refusé "un pantalon et des produits hygiéniques dont elle avait besoin", rapporte la presse locale, WDRB.

Dans la vidéo, on voit que la juge Amber Wolf n'en revient pas: "excusez-moi? C'est scandaleux! C'est réel, vraiment?" Elle décide alors d'appeler le directeur de la prison, Mark Bolton, pour en savoir plus. "Puis-je savoir pourquoi il y a une femme sans pantalon devant moi?, demande-t-elle à l'institution pénitentiaire.

"C'est assez standard"

Le porte-parole lui répond alors que la détenue portait un short de sport. Le problème, c'est qu'elle n'est pas restée assez longtemps incarcérée que pour pouvoir bénéficier d'une tenue de prison. Il rappelle ensuite que "c'est assez standard que les prisonniers gardent les vêtements qu'ils portaient lors de leur arrestation", en ajoutant que c'était particulièrement vrai pour les "72 premières heures".

La détenue, qui poursuivait un programme de dé-judiciarisation pour un vol à l'étalage commis en 2014, a pourtant demandé à plusieurs reprises un pantalon. Mais elle séjournait comme ça dans la prison depuis trois ou 4 jours apparemment.

La juge Amber Wolf a donc présenté ses excuses à la détenue tout en indiquant qu'il s'agissait d'une situation "inacceptable et totalement inhumaine." Elle a demandé au personnel du tribunal de lui donner de quoi se couvrir: "donnez lui quelque chose , bon sang, n'importe quoi mais quelque chose."

Des excuses et une libération

Interrogé par la suite par la presse locale, le directeur de la prison, a dit vouloir examiner pourquoi une telle situation a pu se produire et qu'il allait prendre des mesures pour corriger le problème. Le souci, c'est que cette situation ne semble pas se limiter à une histoire de pantalon. Les produits d'hygiène manquent aussi et des douches auraient également été refusées.

En attendant, la prisonnière a été libérée et a dû s'acquitter d'une caution de 100 dollars.

A peine croyable, la juge n'en revient pas!

 

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