Scandaleux! Maya l'abeille vend des cigarettes aux enfants, alerte Greenpeace

Tu ne laisserais pas ton enfant fumer des clopes avant sa majorité? C'est trop mauvais pour la santé. Mais tu le laisserais bouffer des charcuteries pour enfants toutes aussi nocives? Voilà le message de la nouvelle campagne de Greenpeace contre les charcuteries pour enfants.

Non, Maya l'abeille ne vend pas réellement des cigarettes à nos petits chérubins. Mais elle vend des viandes transformées dont la consommation excessive est dangereuse pour la santé. Et pour Greenpeace, c'est tout comme.

Ce mercredi, l'organisation éco-activiste lance une campagne choc: ces charcuteries sont comparées à des clopes. Vendues par Maya l'abeille, l'une des plus grosses influenceuses des moins de 5 ans, ces charcuteries cachent en réalité sous leur emballage mignon des produits nocifs, limite toxiques. Étiquette souvent trompeuse, haute teneur en sel et en sucre, présence de mauvaises graisses voire de nitrites... Greenpeace avait d'ailleurs déjà récemment alerté des dangers de la consommation excessive de ces aliments destinés aux enfants.

Cette fois, Greenpeace a décidé de présenter Maya en dealeuse de clopes

 

Interpellez Studio 100

"Studio 100 (détenteurs des droits sur Maya) exploite Maya l’abeille pour promouvoir des crasses auprès des enfants", écrit Greepeace. "Il est grand temps d’agir ! Signez notre appel à Studio 100: demandez-lui de remplacer les charcuteries malsaines par des alternatives saines, à base d’ingrédients d’origine végétale ou de viande issue de l’agriculture locale et écologique. Ensemble, nous parviendrons à le faire bouger." Voilà le message de Greenpeace.

"Il ressort de notre étude que la charcuterie arborant les figures populaires de Studio 100, comme Maya, Samson, Plop et K3, contient trop de sel, d’acides gras saturés, de nitrites, de phosphore, de sucres et d’additifs", ajoute l'organisation. Et pour que les enfants ne soient plus tentés, Greenpeace demande à ce que les produits soient carrément retirés des supermarchés.

Le jambon de la discorde

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