Après les taxis et la livraison de repas, Uber s'attaque au monde des vélos électriques

Uber s'introduit dans l'univers des vélos en libre service. L'entreprise qui a débuté en proposant un service de chauffeur s'est maintenant associée à Jump Bikes, une compagnie qui loue des vélos dans plusieurs grosses villes américaines. Le programme est à l'essai actuellement à San Francisco.

Depuis l'application Uber, il est maintenant possible pour les résidents de San Francisco de réserver et débloquer un deux roues pour aller faire un tour. Ces vélos sont fournis par la société de location de vélos électriques Jump Bikes.

La collaboration entre le géant des VTC et le service d'e-bike est en phase test. Jump Bikes met 250 vélos électriques à disposition d'Uber dans la ville côtière de Californie pour une durée de 18 mois. Et si ça se présente bien, elle pourrait ajouter 250 vélos au bout de 9 mois.

Après avoir totalement chamboulé le business des taxis sur plusieurs continents et s'être introduit tranquillement dans le monde des livraisons de repas avec UberEats, Uber semble vouloir se tailler une place dans le commerce des vélos en libre service.

Concurrence avec Ford

À San Francisco, ce service vient se frotter à un autre système de partage de deux roues: GoBike de la société Ford. Mais là où ce dernier propose des bicyclettes normales à ramener à une borne, Jump propose des e-bikes sans attaches.

Un peu comme GoBeeBike, qui a presque fonctionné à Bruxelles, Jump laisse ses utilisateurs déposer leurs bécanes n'importe où. L'appli - que ce soit celle d'Uber ou de Jump - indique où se trouve le vélo le plus proche et ne demande que quelques swipes pour déverrouiller le véhicule.

Mais comme GoBeeBike, Jump et Uber font face au danger de voir leurs e-bikes vandalisés par des passants peu respectueux. C'est pourquoi ils ne proposent que 250 vélos pour le moment... à l'inverse des GoBike de Ford qui en 2018 devraient inonder San Francisco avec un total de 7.000 bécanes.

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