Marche arrière toute: maintenant, Steve Bannon présente ses excuses à la famille Trump 

Le livre polémique sur Donald Trump, "Fire and Fury", continue de faire parler. Pointé du doigt pour avoir enfoncé Donald Trump Junior, Steve Bannon, l'ancien conseiller du président américain, a finalement présenté ses excuses. Sans que l'on sache pour l'instant s'il a subi des pressions pour faire marche arrière de la sorte...

La guerre entre Steeve Bannon et Donald Trump aura été de courte durée. Jeudi, l'ancien conseiller du président américain, dégagé de la Maison-Blanche après les incidents à Charlotesville en août, faisait la une des médias américains après ses attaques contre la famille Trump dans le livre explosif Fire and Fury. Il qualifiait notamment Donald Trump Junior de "traitre" pour son rôle supposé dans le fameux dossier russe.

Donald Trump Junior, un "grand patriote"

Attaqué dans la foulée par Donald Trump Senior, Bannon a maintenant des regrets. C'est en tout cas ce qu'il explique dans un communiqué envoyé au site Axios... où il présente ses excuses à la famille Trump. Il ne dément pas ses propos tenus dans le livre de Michael Wolff, mais regrette la tournure des évènements.

Donald Trump Junior est désormais "un grand patriote et un homme bon", qui aide au développement des States. Ce n'est pas lui en fait qui est à l'origine de la rencontre avec les Russes, mais Paul Manafort, le vrai traitre anti-patriotique. "Je regrette que mon retard à répondre au compte-rendu imprécis concernant Donald Jr ait détourné l’attention des réussites historiques du président au cours de la la première année de sa présidence", ajoute Bannon dans son communiqué.

Il en profite également pour faire un peu de lèche au président Trump, "le seul à pouvoir rendre l'Amérique grande à nouveau". Bref, une belle opération de comm' de la part de Bannon, histoire de retrouver un peu de crédit aux yeux de Donald Trump. Impossible de dire pour l'instant s'il a reçu des pressions de la part du camp Trump pour présenter ses excuses. Mais nul doute que le président américain doit jubiler d'avoir ce problème en moins à gérer désormais.

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