Charles Michel et d'autres politiques condamnent la violence du référendum en Catalogne

Le référendum de Catalogne connaît un climat de tension depuis ce dimanche matin à Barcelone. Selon le dernier bilan du gouvernement Catalan, 337 participants seraient blessés. Face à une telle situation, le premier chef de gouvernement de l'Union européenne à avoir réagi, c'est Charles Michel (MR). Notre premier ministre a tenu à condamner la violence qui marque le déroulement du référendum, et d'autres politiques n'ont pas tardé à le suivre.

Le premier ministre Charles Michel (MR) était le premier chef de gouvernement de l'Union européenne à avoir condamné la violence manifeste qui marque le déroulement du référendum Catalan.

Dans un tweet, il écrivait que "la violence ne peut jamais être la réponse! Nous condamnons toutes les formes de violence et réaffirmons notre appel au dialogue politique". Il appelait aussi l'Espagne et la Catalogne à avoir un réel dialogue.

Le représentant de la Catalogne auprès de l'Union européenne, Amadeu Altafaj, a remercié le Premier ministre belge pour ce tweet, et a appelé l'Union Européenne à protéger les citoyens catalans.

Une violence injustifiée

Il n'est pas le seul à avoir réagi à la violence qui secoue actuellement la Catalogne. D'autres politiques belges s'y sont joints. Elio Di Rupo disait que "quelle que soit notre opinion sur le référendum catalan, rien ne justifie de telles violences au cœur même de l'UE." Le président de la N-VA, Bart de Wever a fait de même: "Pas de place en Europe pour des responsables politiques qui recourent à la violence. Ceux qui continuent de rejeter un appel à une médiation internationale nient la démocratie". Pour le vice-Premier ministre N-VA Jan Jambon, il s'agit de "violence inacceptable dans un processus démocratique".

Stop à ces agissements

Nicola Sturgeon, la première ministre écossaise aussi a tenu à s'exprimer à ce sujet sur son compte Twitter et demandait à l'Espagne de laisser les Catalans aller voter en paix: "Indépendamment des opinions sur l'indépendance, nous devrions tous condamner les scènes dont nous sommes témoins et appeler l'Espagne à changer de cap avant que quelqu'un ne soit sérieusement blessé. Laisser le peuple voter en paix!".

Le leader du parti travailliste au Royaume-Uni s'est lui aussi vu choqué par les "violences policières contre les citoyens" en Catalogne. Il demandait au gouvernement espagnole de mettre fin à ces agissements.

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