Où va le monde: il y a maintenant un robot sexuel disposant d'une fonction "frigide" pour simuler un viol

Les robots sexuels, ce n'est pas nouveau. Mais si jusque-là, ils n'avaient d'humain que l'apparence, ces êtres faits de circuit ne cessent de se développer et ça en devient vraiment flippant. Désormais, ils sont dotés d'une certaine intelligence artificielle. Et la poupée sexuelle qui vient de sortir dispose d'un mode "frigide" pour simuler un viol. Ok le progrès ne s'arrête pas, mais parfois il faudrait vraiment!

Tu arrives à y croire toi? Des robots sexuels qui disposent d'un mode "frigide" pour donner aux utilisateurs l'impression de violer quelqu'un... C'est ce qu'on pouvait lire sur le site de The Independent. L'idée vient de la société TrueCompanion, une des entreprises qui s'est lancée depuis quelques années dans le marché grandissant des objets sexuels high-tech.

La compagnie était d'ailleurs la première à commercialiser des robots sexuels. Leur poupée, Roxxxy avait déjà lancé le débat à l'époque, car elle n'était plus seulement un objet sexuel, elle était aussi capable d’interagir et de tenir une véritable conversation.

Il s'agissait déjà d'un premier pas vers le côté obscur de la chose. Mais désormais, TrueCompanion vient de rajouter le mode "frigide" à cette poupée pour que le robot apparaissent plus "réservé et timide", comme ils le décrivent sur leur site. Ils recommandent même de l'activer "si vous ne la trouvez pas assez reconnaissante quand vous la touchée dans un endroit privé".

Des sex dolls sorties tout droit de la science-fiction

Et là, vraiment, ça va trop loin. Si tu pensais que l'univers dystopique de Westworld était à mille lieux de la réalité, on n'en est pourtant plus si loin. Et tout comme dans la série, les créateurs de robots sexuel n'ont aucune limite. Ils en oublient carrément le principe de moralité et d'éthique. Et à ce stade, la société TrueCompanion encourage visiblement le viol plutôt que de bannir cet acte, puisque selon eux, "les robots permettent à chacun de réaliser ses rêves sexuels les plus privés", peut-on lire sur le site web. En l’occurrence, ils estiment donc que le viol est un une sorte de passion sexuelle et non pas un crime en soit. . Bref, si le robot est bel et bien réel, on a quand même du mal à en croire nos yeux.

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