"I love it": Trump Jr. se tire une balle dans le pied et décide de publier les emails où la Russie propose d'aider son père 

Le fils du président américain est au pied du mur après la révélation d'un rendez-vous programmé avec une avocate russe pour obtenir des informations compromettantes sur Hillary Clinton. Il a décidé de divulguer lui-même le contenu des mails échangés avec l'avocate. 

Donald Junior Trump a décidé de prendre les devants et de publier lui-même la chaine d'emails qu'il a échangés avec

Rob Goldstone, un attaché de presse dans la musique et ex-journaliste d’un journal britannique.

Hier, le New York Times révélait que Trump Junior avait programmé un rendez-vous avec son beau-frère Jared Kushner, le directeur de campagne de Trump et l’avocate russe Natalia Veselnitskaya en pleine élection. Il devait recevoir des informations compromettantes concernant Hillary Clinton.

Une balle de le pied

Cette publication de mails semble induire que l'équipe de communication de Trump est d'accord avec son contenu. Pourtant, on peut lire des choses qui peuvent sérieusement porter préjudice au président.

Déjà, ils vont à l'inverse de ce qu'essaie de nous faire croire Donald Jr Trump: Natalia Veselnitskaya travaillerait bien pour le gouvernement russe :"Le procureur de la Couronne de Russie propose de donner à la campagne de Trump des documents officiels et des informations qui incrimineraient Hillary et ses transactions avec la Russie et seraient très utiles pour votre père. C’est évidemment des infos de haut niveau, très sensibles mais elles font partie de l’effort de soutien du gouvernement russe à M. Trump" écrit Rob Goldstone. Le fils du président répond alors: "J’aime ça, surtout pour plus tard dans l’été."

Zéro info

Selon Don Trump, l'avocate en question n'avait en réalité à lui révéler, elle voulait juste le voir pour parler de la loi Magnitski; Cette loi prévoit des sanctions contre les fonctionnaires russes qui, selon les États-Unis, violent les droits de l'homme. L'avocate elle, a déclaré sur NBC, "qu'elle n'avait jamais eu d'information sensibles ou qui pourraient nuire à Hillary Clinton". "Ce qui est assez probable, c’est qu’ils (ndlr: les Trump) avaient très envie de posséder de telles informations. Ils le souhaitaient tellement qu’ils ont entendu ce qu'ils voulaient".

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